04 octobre 2005
Sur le Ravel, entre Nivelles et Mons (Belgium).
Point de départ:Seneffe. Parking aisé !
Le principe est simple : Loin de la pollution, on se promène à vélo et on fait des photos, sans pour autant perdre l'équilibre !Et on constate que les petits chemins ont beaucoup de charme et d'intérêt.
A little bit of english for everybody: Bike and photogaphies.
This blog is dedicated to the fans of bike and photographies.On the ways exclusively reserved to the cyclists (in Belgium, in walloonia, the name is the "ravel"), it is lovely to take out for a walk and stop to make a photo of a nice landscape, a house with flowers, a beautyful boat on the canal, some fishers, a crazy dog or gracefuls birds.
The motorists are naturelly excluded and the pollution goes away!
My photos are taked along a lot of charmings roads with only some songbirds. It will be interesting to compare with the countries and the cities of the U.K. or of others lands.
Please, send me your photographies with a little word about it.
Thank you very much.
God (if he is living) save the nature and the pure air!
En route vers Nivelles, c'est un pré-Ravel !
Mais qu'est-ce que le Ravel ?
C'est le réseau autonome des voies lentes. On parle donc des beaux vélos du Ravel (fine allusion au boléro de Ravel) et des ravéliens qui sont les usagers de ces voies anciennes autrefois consacrées au halage des péniches ou aux voies confidentielles et aujourd'hui abandonnées, des chemins de fer belges.
Une zone humide bien protégée.
La collégiale Sainte Gertude à Nivelles.
Une petite prière du cycliste adressée à Sainte Gertrude :
"Sainte Gertrude qui êtes la haut,
S' il vous plait, envoyez-nous
Une petite photo de vous
Sur les nuages, à vélo".
Dodaine 4 , mais au fait, qu'est-ce qu'une Dodaine ?
Au retour vers Seneffe, un magnifique petit pont de bois !
Ce ne sont pas les ouvrages d'art qui manquent !
Sainte Gertrude a entendu notre appel !
Merci, ma Bonne Sainte !
Voici pour la première fois sur le net, la photo officielle de Sainte Gertrude à vélo !
Remarques : 1) Je respecte les saints ,bien évidemment, mais je suis certain qu'ils ont le sens de l'humour et, qui sait, s'ils ne font pas effectivement du vélo... céleste.
2)Il s'agit en fait, d'une photo prise à Waterloo au départ d'une fameuse étape du tour de France 2004. A cette occasion , un groupe de passionnés hutois présentait au public des cycles anciens. Ils ont paraît-il un musée à Huccorgne.
Eh, oui, encore un, je sais. C'est comme ça, faire le pont nous aimons !
Ce pont n'est pas n'importe quel pont, il est l'objet d'une chanson wallonne un peu spéciale qui dit :
"su' l' pont d'Arquennes,
frottè vos boudenne su' l' mienne"
ce qui se traduit par:
" sur le pont d'Arquennes
frotte ton ventre contre le mien".
Un érotisme torride ! N'est-il pas ?
Après la traversée "d'Arquennes city".
Le célèbre château de Seneffe.
Le joli petit "port" de Seneffe.
En route vers Strépy, guinguette,caravaning, nautisme ,sky natique,jet sky au programme.
Tiens , quelle surprise ! Vous ici ! Enfin c'est peut être à Waterloo.
La Louvière ( à gauche) ou Strépy (à droite), il faut choisir.
Ceci n'est pas la porte du paradis mais bien celle du bief du fameux pont canal .
Le pont canal ! Moi, ça m'a toujous épaté, un pont canal !
La magnifique balustrade du pont canal.
Ils reposent en paix, presque sous le pont canal.
Ils sont là en dessous, les vilains automobilistes.
Mais que font-ils donc? Ils polluent !
Il est grand, il est fort, il est beau, il porte les bateaux,
c'est l'ascenseur de Stépy-Thieu !
C'est ici que l'ascenseur prend l'eau .Et c'est normal pour un ascenseur à bateaux !
Signalons qu'entre Edimbourg et Glasgow ,un autre type d'ascenseur remplace 11 écluses, c'est le Falkirk Weel, c'est une sorte de roue géante qui monte et descend les bateaux sur 35m de dénivelé sur l'Union canal", en service depuis 2002, photos visibles dans le "national geographic" de déc.2005.
Plus loin vers Mons,un très intéressant jardin géolgique, c'est celui d'Obourg,il mérite un détour .
Et nous voici à Mons au "Grand Large".
Ici nous ne sommes plus sur le territoire de Sainte Gertrude mais bien sur celui de Sainte Waudru et justement .....
Quelle surprise ! Sainte Waudru à vélo ?!
....Non , c'était encore à Waterloo !
Fin de ce parcours bien agréable qui vaut bien quelques coups de pédales.
09 octobre 2005
La bicyclette a 150 ans.
Alors, le vélo a 150ans et on ne me dit rien !
On aurait pu fêter ça quand même !
Je relis un très amusant Guide Rétro intitulé : "le vélo au temps des belles moustaches" écrit par G. Renoy et qu'est-ce que je vois ?
Ernest Michaux (encore un Michaux) , un parisien de 15 ans, adapte des manivelles sur la roue avant d'une vieille draisienne , le vélocypède est né et c'est en 1855 !
2005 - 1855 = 150 ! Et dire que tout le monde s'en fout!
Cette extraordinaire invention arrive bien tard; au fond, si Jules César avait connu la bicyclette, il aurait pu faire la conquête des Gaules à vélo, Louis XIV aurait pu faire le tour des jardins de Versailles en 10 minutes, la conquête de l'ouest se serait faite sur deux roues et Grouchy serait arrivé à Waterloo avant Blücher, pour ne citer quelques cas flagrants. Par contre ,si Tom Simpson était né avant Ernest Michaux, il aurait sans doute fait de plus vieux os.
En fait, le vélo a tout changé.
Et bien sur, il fallait chanter le vélo et surtout les cyclistes.
Il y a bien longtemps, Aristide Bruant chantait :
Les bicyclistes
Sont des artistes
Trempés du tendon
Cambrés sur le guidon
Courbant l'échine
Sur leur machine,
Les voila qui filent dessus
Voila qu'on ne les voit plus guère
Les voila là-bas qui filent dessus
On ne les voit déjà plus.
Merci Aristide ! Et d'ailleurs ,il ajoutait :
Le bicycliste a le cerveau tranquille
Bon estomac, excellent appétit
Loin des tracas et du monde imbécile
Il est toujours frais de corps et d'esprit
Et il terminait par ceci:
Pédalons donc tous autant que nous sommes
Tournons, virons, courons dur et longtemps
La bicyclette améliore les hommes
Et l'on vivra bientôt cent ans.
Alors, Joveneau, ça t'en bouche un coin, n'est-ce -pas ?
La bicyclette améliore les hommes. ( et réciproquement, d'ailleurs!)
Cette belle sentence est à graver dans le marbre .
12 octobre 2005
De Seneffe à Ronquières par l'ancien canal.
Dans le parc , autour du Château de Seneffe, se tient une exposition de fontaines mobiles de Paul Bury,originaire de Haine-St-Pierre (Belgium), et qui vient malheureusement de décéder. Ces fontaines mobiles ont fait le tour du monde et méritent assurément un détour. Et c'est gratuit !
Sur la prochaine photo , on se rendra mieux compte....
Cette exposition n'est ,hélas, que temporaire mais le parc reste un très bel endroit.
Partons maintenant vers le pays des dindons, c'est-à-dire Ronquières.
La végétation devient envahissante, comme ça ne gène nullement la navigation qui n'existe plus, c'est une belle roselière apréciée des bestioles en tout genre.
Ici l'eau coule en cascade vers la roselière et c'est très beau !
Belle bâtisse se mirant dans l'élément aqueux !
On ne voit pas tellement de cycliste de ce genre du coté de Ronquières , c'est plutôt la spécialité du dindon et celle du plan incliné qui sont dévelopées dans la région.
Évidemment, toujours les pieds dans l'eau froide et pas d'écharpe, comment voulez-vous que ces stupides volatiles n'attrapent pas la grippe aviaire !
Chemin faisant, on pénètre dans une réserve ornithologique avec panneaux didactiques et un affût.
on m'a dit qu'en regardant bien ,on aperçoit parfois Brigitte Bardot qui prend son bain mais alors très furtivement ! En tout cas , moi je n'ai rien vu.
De jolis bateaux mouillent à Ronquières sur l'ancien canal.
Sur le nouveau canal , c'est plus sérieux.
Ronquières est réputé pour ses dindons volant à basse altitude .
Les dindons sont originaires d'Amérique, cette photo le prouve !

Les dindons de Ronquières sont de grosses bébêtes, pas très futées mais très nourrissantes. A la fin du 18ème siècle des troupeaux de 500 à 600 individus étaient courants dans le patelin. Remarque : il faut compter 8 à 10 dindes pour un dindon mâle ! Évidemment les dindes sont un peu tartes.
Il existe 2 variétés de dindons de Ronquières comme on le voit sur les photos.
Un peu plus loin, on trouve ce joli petit bateau, quel est donc son nom?
Euh, le "pet royal", je crois...
...comme on peut le voir,c'est presque ça .
- ça, c'est le minaret de Ronquières.
- non , Mohamed, ça , c'est un clocher !
- ah, excusez-moi.
- y a pas de mal ,Mohamed !
Poursuivons vers Tubise et Clabecq (où se trouve un café appelé "le guêt à pintes" le bien nommé).
Ceci n'est pas Ronquières mais se situe un peu plus à l'ouest comme l'indique le petit drapeau.C'est un rallye qui se déroulle entre Londres et Oxford, à Hendley-on-thames.
Toujours au même endroit, voici un véritable english old biker
Fort british et de très haute tenue, cette fête sur la Tamise se tient en Juillet.
Voir : www.tradboatrally.com
Ne pourrions-nous en faire autant sur le canal de Ronquières ?
Faire aussi bien, j'ai des doutes !
Mais revenons sur les berges du canal Bruxelles-Charleroi.Le moment est venu de vous présenter "Joly Jumper", tel le vaillant cheval de Lucky Luc, ce cheval d'acier est fidèle et méritant.
Est-ce ce brave Rantanplan qu'on aperçoit dans le lointain?
Pas vraiment, c'est un collègue cycliste.
Belle vue du haut de la grande écluse.
Bon, ben voila, il faut bien l'avouer, la voiture est l'indispensable et regrettable complément de la bicyclette !
Et voici l'arrivée, enfin pas vraiment, ceci est en Espagne.
Fin de l'épisode.
P.S. : Merci à la famille Martin-Lheureux de Genappe qui m'a permis d'enrichir ce blog avec quelques clichés magnifiques de ce fameux canal.
Les voici:
Si après ça, vous pensez encore que la Wallonie n'est pas belle, c'est que ,vraiment ,vous n' êtes pas sérieux !
Et c'est beau en toutes saisons.
D'autres photos encore ? Avis aux amateurs !
Un bon tuyau : après l'arrivée à Ronquières, il est agréable de boire un verre au bord du nouveau canal, tourner à droite juste avant le pont et c'est à un km pas plus, une pelouse suplombe agréablement l'eau, les signes , les canards et les bateaux, tout ce qui flotte quoi !
15 octobre 2005
Un certain Baudry de Saunier.
Cet auteur cycliste étonnant peut être rangé aux côtés d'Aristide Bruant dans les turiférères du vélocypède.
Il nous a laissé quelques pensées cyclistes vraiment immortelles, en voici une dizaine:
- Je ne connais que deux raisons recevables de la part de l'homme sensé pour refuser de goûter aux délices de la vélocypédie: la pauvreté et les hémorroïdes. Le récalcitrant qui n'a pas le premier malheur, a le second.
- Je ne suis pas éloigné de comparer les rapports d'un bon vélocypédiste avec sa machine, à ceux d'un bon amant avec sa maitresse. Ils sont faits de confiance, et, lâchons le mot, d'entretien.
- La prudence est aussi nécessaire au vélocypédiste que la pédale.
- Un cycliste doit toujours être plus poli que le piéton car il occupe une situation plus élevée.
- Les chiens sont mis sur les routes pour stimuler la patience et l'adresse des cyclistes.
- Un remède contre l'abattement qui saisit parfois un coureur ou un touriste après une longue étape : quelques gouttes de vinaigre dans les oreilles.
- Les grands coups de pédale viennent du coeur.
- Si un coureur possède une maitresse, il aura soin, huit jours avant une grande épreuve, de ne la voir jamais qu'en public.
- Quelques coureurs prétendent néanmoins que l'amour, pris à petite dose,un quart d'heure avant la course,excite les nerfs et délient meveilleusement les jambes.
- Le soir d'une belle victoire, ne vous laissez griser ni d'orgueil ni de champagne et couchez-vous de bonne heure dans un lit à un personne.
- J'aimerais assez que les coureurs considérassent le sport comme un sacerdoce et qu'il n'y eût jamais de prêtres indignes dans cette religion-là .
Voila qui me semble fort bien dit et est à méditer dans les milieux sportifs !
16 octobre 2005
Renfort littéraire souhaité.
Nous vivons actuellement une période plutôt "cyclophile", le vélo a le vent en poupe ce qui ne peut qu'aider à sa progression. Mais ,c'est quand même un peu dur le vélo. Aussi ,le cycliste a-t-il besoin d'un soutien moral.Voila pourquoi, il faudrait,comme autrefois,que quelque littéraire de renom se penche sur la bicyclette et le nez au guidon chante la gloire de la bécane.
Je verrais bien une certaine Amélie nous écrire "Sueur et entraînements".
On pourrait imaginer une série, à l'instar des "Martine à la mer" et autres titre à succès:
"Amélie à vélo"
"Amélie au ravito"
"Amélie déraille"
"Amélie porteuse d'eau"
"Le bidon d'Amélie" ou encore le titre surréaliste:
"Amélie crève pour la troisième fois"
Moi, je ne suis pas éditeur, je propose ça, c'est pour aider .Sans compter qu'on pourrait aussi lancer une série rose avec quelques ouvrages du genre:
"Amélie,meilleure grimpeuse"
ou "Amélie perd son maillot"
ou encore "Amélie et le coup de pompe".
A vous de voir Messieurs les Editeurs et Mesdames les Editrices.
27 octobre 2005
Dans un tout autre registre.
Autre blog du même auteur :
et aussi:
www.visagesmariemont.canalblog.com
23 novembre 2005
Les débuts du vélo ne sont pas facile.
Il s'agit de perfectionner cet engin qui vient d'être inventé.On veux des vélos plus rapides et moins dangereux. On se montre fort inventif pendant cette deuxième moitié du 19ème siècle qui fut par ailleurs une période ,me semble-t-il ,très féconde et qui devait être passionnante à vivre.En ce qui concerne la bicyclette,c'est surtout en Angleterre et en France que les choses se passent.
La vitesse.
C'est la roue avant qui est motrice, pour gagner en vitesse, il faut agrandir cette roue autant que possible.En France, on invente donc les grands bis, ils sont de plus en plus hauts, on atteint l'altitude de 3 m en 1878! Seuls d'audacieux équilibristes osent grimper sur ces drôles de machines.
Ascension d'un grand bis lors d'une reconstitution.
La sécurité.
Pendant que les français montent toujours plus haut, les anglais inventent la transmission multiplicatrice : grâce à des engrenages, plusieurs tours de roues correspondent à un seul tour de manivelle appelée pédale.
Et les engins ainsi créés s'appellent "the safety" ou "the facile" ce qui est fort à propos.
Changement de roue.
Après 1880, la roue arrière devient motrice avec "the rover".
Le confort.
Pour être moins secoué,on équipe les vélos de pneus gonflables créés par un certain J.Boyd-Dunlop, un vétérinaire!
Pour être encore moins secoué,on imagine la souplette, un vélo tout en bois mais il manque de solidité.Dommage.
Un pour tous, tous pour un.
L'invention du tandem ne tarde pas. On signale le curieux tandem GS : le deuxième cycliste est placé un peu en arrière de la roue arrière motrice et ses pédales sont montées directement sur le moyeu.
Pour ne pas en rester là,on invente alors la triplette et puis la quadruplette, bientôt suivie de la... quintuplette "withworth". Son problème,c'est que le poids des cyclistes devient tel que la roue avant n'est plus "dirigible" ,aussi,pour l'alléger ,on place le 5ème cavalier dans une position bizarre, nettement à l'arrière de la roue arrière! Avec la décuplette on atteindra comme son nom l'indique dix pédaleurs.
L'aventure s'arrètera là.
25 novembre 2005
Collègues français.
Voici quelques documents qui nous montrent à loisirs, que le vélo et la bonne humeur font souvent bon ménage.
Les côtes horizontales sont les meilleures.
Piste cyclable plutôt sélective.
Une question de choix personnel.
Vision particulière du tandem.
Coup de pompe ou coup de chaleur.
On connaissait déjà les villages de Poil ( dans la Nièvre,sur la D192) et de Montcuq ( sur le chemin de St Jacques de Compostelle s'il vous plait!),le pire devait forcément arriver.
Ces photos proviennent de l'excellent site voué au cyclotourisme : www.cyclos-cyclotes.org
Et voici , d'autre part,un authentique mode de locomotion très écologique en action à Paris !
Il s'agit d'une société de tandem taxis. Il fallait y penser et avoir le courage, la motivation et les mollets!
5 euros la course!
29 novembre 2005
Femmes à vélo.
Dans les années 1890, les bicyclettes sont très à la mode, c'est d'abord un sport d'élite mais il se démocratise rapidement.
Les femmes s'émancipent après l'équitation, la chasse et le patinage, les voici à vélo, surtout au bois de la Cambre ( Bruxelles)et au bois de Boulogne (Paris).
Dans le soir illustré,on écrit "rien n'est plus gracieux que de voir une jolie femme, bien faite,dans un séduisant costume de vélocypède..." C'est que , un peu avant, les femmes (ainsi que les curés,en soutane) préféraient le tricycle qui leur permettait de pédaler, assises entre deux roues, en jupe longue.

Mais pour enfourcher une bicyclette, les femmes , pour la première fois dans l'histoire du vêtement, durent porter la culotte, courte et froncée au genou, plutôt bouffante. On s'indigne, puis on admire, en tout cas, on se presse au bois pour voir ça!
Dans Paris sportif de 1896, on écrit "les courbes les plus estimables ont besoin sinon d'être cachées, du moins,d'être dissimulées..."et ces nouveaux costumes pour sportives pédalantes interpellent. Qu'à cela ne tienne, on pliera le cadre et les femmes s'habilleront comme elles l'entendent ou plutôt comme elles l'osent.
Le charme de nos arrières grand-mères. Comment ne pas être nostalgique?
En tout cas la femme est utilisée de manière triomplale pour glorifier cette machine magnifique, la bicyclette devenue "déesse"!
30 novembre 2005
Régiments cyclistes.
Pour améliorer la mobilité des troupes certains régiments deviennent cyclistes.Le figaro de 1894 explique les avantages de cette mutation : " ces chevaux d'acier ne mangent rien qu'un peu d'huile pour graisser leurs ressorts et ne se reposent jamais".
Pour traverser les champs de bataille souvent boueux, on invente la bicyclette pliante. Ces vélos pliants, portables sur le dos, s'appellent "gladiator" ou encore "le Gérard" du nom du capitaine Gérard de l'armée française.
En Belgique, on crée une compagnie provisoire cycliste en1896 ainsi qu'un journal " la pédale militaire".
En effet depuis1889, on assurait que sur 40 km,on gagne ,grâce au vélo, de 1h30 à 2h par rapport à une estafette à cheval.
























